La Fondation Cartier pour l'art contemporain propose une rétrospective de l'artiste colombienne Olga de Amaral, qui rassemble 80 œuvres, des années 1960 à nos jours, dont beaucoup sont exposées pour la première fois hors de Colombie, comme la série des Brumas.
Ses œuvres sont d'une grande beauté, elles jouent avec la lumière naturelle du bâtiment vitré imaginé par Jean Nouvel, ou avec celle des éclairages. Elles sont mouvantes grâce au jeu de couleurs qui se mêlent. Ses tissages sont exposés sur toute la surface d’exposition, au rez-de-chaussée et au sous-sol.
Née
en 1932, Olga de Amaral est toujours en vie, mais elle n'a pas pu se rendre au
vernissage de cette exposition à cause de la trop grande distance avec
la Colombie où elle vit.
Après des études aux États-Unis dans les années 1950, elle est retournée en Colombie et a ouvert un atelier dès 1955. Elle y a expérimenté depuis les années 1960.
Des œuvres monumentales sont présentées au rez-de-chaussée, dont la scénographie a été conçue par Lina Ghotmeh et s'inspire du rapport que l'artiste entretient avec la nature :
La série des Brumas, compte 34 pièces, dont 23 sont présentées dans l'autre salle au rez-de-chaussée :
Brumas
Au sous-sol, des expérimentations diverses, un travail sur la lumière, sur les couleurs, avec parfois des touches d'or ou de grandes surfaces dorées :
Dans une salle à part, on peut admirer la série des Estelas, des stèles dorées, débutée en 1966, qui compte aujourd'hui près de 70 pièces :
Je vous conseille de participer à
une médiation culturelle, il y a plusieurs formules proposées. J'ai participé à La Grande Visite qui dure une
heure et permet de comprendre le parcours de l'artiste, la technicité et l'aspect innovant de ses œuvres tissées.
A
contempler jusqu'au 16 mars sur le site boulevard Raspail dans le 14e
arrondissement, avant que la fondation ne déménage à proximité du musée
du Louvre... et multiplie sa surface d'exposition par 13 !







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