Chien 51 est un film de Cédric Jimenez, avec Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, d'après le roman éponyme de Laurent Gaudé.
Dans un Paris futuriste, la ville est divisée en trois zones : la zone 1 réservée à l'élite, la zone 2 pour la classe moyenne et la zone 3 dans laquelle vit les plus misérables. L'intelligence artificielle ALMA régule les déplacements des habitants. Zem (Gilles Lellouche) et Salia (Adèle Exarchopoulos) vont devoir faire équipe pour enquêter sur une affaire qui implique l'intervention d'un hacker nommé John Mafram (Louis Garrel) et des ramifications complexes...
Après Bac nord et Novembre qui m'avaient époustouflée au cinéma, Cédric Jimenez revient avec un polar de science-fiction hyper rythmé qui réussit la prouesse d'embarquer le spectateur dans un univers futuriste original en seulement 1h46 de film. Il comporte des scènes d'action spectaculaires - notamment des combats avec des drones - souvent filmées de nuit et de magnifiques décors de Paris.
Après Bac nord et Novembre qui m'avaient époustouflée au cinéma, Cédric Jimenez revient avec un polar de science-fiction hyper rythmé qui réussit la prouesse d'embarquer le spectateur dans un univers futuriste original en seulement 1h46 de film. Il comporte des scènes d'action spectaculaires - notamment des combats avec des drones - souvent filmées de nuit et de magnifiques décors de Paris.
Gilles Lellouche est un metteur en scène que j'apprécie beaucoup. J'ai aimé ses trois films : Narco, Le grand bain, L'amour ouf. Mais c'est aussi un acteur talentueux, notamment dans Ma part du gâteau de Cédric Klapisch, Kompromat de Jérôme Salle, en DJ ringard mais touchant dans Le sens de la fête de Nakache & Toledano, en flic dans Bac nord et en père de famille dans Leurs enfants après eux des frères Boukherma. Il joue dans ce film un flic fatigué, bourru et au grand cœur.
Adèle Exarchopoulos est l'une de mes actrices françaises préférées pour son naturel et ses choix de film. Révélée par La vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche avec Léa Seydoux palme d'or à Cannes en 2013, je l'ai appréciée en hôtesse de l'air désabusée dans Rien à foutre, j'ai été émue par son rôle dans Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry sur la justice restaurative qui lui valut le César de la Meilleure actrice dans un second rôle en 2023. Elle sait faire preuve d'autodérision, comme dans Mandibules de Quentin Dupieux. Elle campe ici une flic de la zone 2 casse-cou, prête à contourner la loi pour découvrir la vérité lors de son enquête.
J'ai apprécié leur complicité réelle qui se dégage à l'image, notamment lors de la scène du karaoké.
Sont également présents au casting :
- Louis Garrel en hacker mystérieux et insaisissable ;
- Romain Duris en ministre de l'intérieur ;
- Valeria Bruni Tedeschi en médecin humanitaire ;
- Artus dans un rôle de flic de la zone 2 ;
- Daphne Patakia, vue dans le film Benedetta avec Virginie Efira et la série OVNI sur Canal + ;
- Thomas Bangalter... méconnaissable sans son casque des Daft Punk !😉
Le film est produit par Hugo Sélignac.
C'est un film tendu, spectaculaire, mais peu violent, que j'ai beaucoup aimé pour l'ensemble de son casting, la mise en scène rythmée et l'univers futuriste dans lequel il nous plonge.

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