Line, quatre-vingt-dix printemps, a fait un AVC. Sa petite-fille Flora lui rend visite à l'hôpital. Line lui demande d'exaucer sa dernière volonté : revoir l'Italie. Le début d'un road trip ensemble et la résurgence de souvenirs d'enfance...
Le récit alterne les chapitres ayant pour narrateur la petite-fille et la grand-mère.
La grand-mère partage des enseignements à sa petite-fille grâce à son expérience de vie :
"On fait au mieux, ma chérie. On fait au mieux avec les bagages que l'on a."
"Il est peut-être dans un mauvais jour. On ne sait pas ce que vivent les gens, ma chérie."
"On a beau faire, on appartient toujours à son enfance."
"Il m'a fallu une vie pour comprendre une chose. Les épreuves sont inévitables. Certains portent plus que d'autres sur leurs épaules, c'est injuste, mais c'est ainsi."
"Tu es si jeune, tu connaîtras d'autres printemps."
Le livre pose la réflexion suivante :
"Où mènent toutes les voies parallèles que l'on n'emprunte pas ?"
Il explore les notions de déracinement, le retour aux origines en Italie, les blessures de l'enfance et la notion de famille.
C'est la première fois que je lis un roman de cette autrice qui est la romancière française la plus lue de l'année. C'est plaisant, cela se lit facilement : les 310 pages se dévorent. C'est souvent drôle, parfois émouvant, un moment agréable et dépaysant avec deux personnages principaux attachantes.
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